Objets Insolites en Verre au Port Musée de Douarnenez en Bretagne

Cet été j’ai eu le plaisir de me rendre dans la ville de Douarnenez en Bretagne, plus exactement en Finistère, afin de découvrir le Port Musée et d’y passer un bon moment en famille. Je ne m’attendais absolument pas à découvrir au passage quelques verreries que ce soit, mais ma surprise fut grande lorsque je suis tombée sur ces objets insolites et si bien fait.

Impossible pour moi de ne pas prendre quelques photos ! C’est donc avec plaisir que je vous partage ces quelques images des œuvres que j’ai découvert au fil de l’exposition, qui nourriront sans doute votre imagination et stimuleront à coup sûr votre créativité.

N°1: Les Bijoux de Mauricette Cornand et sa série de flotteurs en verre

J’ai beaucoup aimé découvrir cette série et notamment ces deux parures de l’artiste Mauricette Cornand. Ces bijoux sont composés de gaze, d’acrylique, de perle de verre, de fil de cuivre émaillé, de fil de fer patiné et de fil inox, de gaine de filet d’emballage et de ressorts dorés.

Filet bleu et Flotteurs 2020 – Mauricette Cornand
Filet bleu et flotteurs 2020 – Mauricette Cornand
Filet rouge et flotteurs 2020 – Mauricette Cornand
Filet rouge et flotteurs 2020 – Mauricette Cornand

Ce sont bien évidemment les petites perles de verre soufflées et la bulle de verre en demi sphère qui ont capté mon regard parmi toutes les autres créations de l’exposition et ce sont des pièces qui ont laissé en suspens quelques interrogations dans mon esprit curieux de fileuse de perles de verre. Les perles sont-elles soufflées par l’artiste elle-même ou s’agit-il d’une collaboration ?

Néanmoins, l’utilisation du textile, de la couleur et des différents matériaux en font une composition particulièrement captivante et visuellement très attirante. J’ai été ravie de découvrir ces pièces. J’aime particulièrement l’utilisation des perles, la façon dont elles s’intègrent dans les structures, comment elles sont maintenues et le fait que l’aspect très aériens des perles soufflées soit conservé par le montage de la parure rouge. C’est très inspirant.

Sont-elles des pièces prêtes à être porter ou pure œuvre d’art ? Quoi qu’il en soit, j’aime cette exploration.

N°2 : Les pièces de verrerie scientifique de Camille Royer et de Marie Guerrier

Les passionnés de verrerie scientifique ou de verrerie utilitaire seront sans doute happés par ces œuvres en verre borosilicate et laiton réalisées par Camille Royer et Marie Guerrier pour Mâ Nouvelle Orfèvrerie. Ces objets dignes d’un véritable cabinet de curiosité m’ont beaucoup intéressé.

Les structures en laitons qui soutiennent les flacons mettent parfaitement en valeur les pièces de verre creux pour les ériger au rang de graal, vous ne trouvez pas ? Une très belle façon de mettre en valeur le savoir-faire des verriers scientifiques si méconnu. On y voit ici des réductions, des soudures, des ballons dans des tubes … Je ne connais pas tout le vocabulaire du métier, mais je sais que ce sont des pièces qui doivent être aussi passionnantes à réaliser que challengeantes !

Bouée de laboratoire 2021 Camille Royer, Marie Guerrier
Bouée de laboratoire 2021, Camille Royer, Marie Guerrier
Bouée de laboratoire II 2022, Camille Royer, Marie Guerrier
Bouée de laboratoire II 2022 – Camille Royer, Marie Guerrier

Bouée de laboratoire III – Camille Royer, Marie Guerrier

N°3 Oeil de verre !

J’ai gardé le plus insolite pour la fin, les yeux de verre de l’artiste Fred
Barnley. Sur cette étrange sculpture d’une hauteur de 30 cm réalisée en 2013,
l’artiste mêle une monture articulée en laiton, du cuivre et des prothèses
d’yeux pour crée cette œuvre  » Troisième Œil ».

La fabrication des yeux en verre est absolument passionnante et rare sont les
occasions d’en voir de si prêt. Je ne sais pas de quand date ces yeux, ils sont
probablement de notre époque. Mais autrefois Paris détenait le monopole de la
fabrication des yeux artificiel au XIX siècle jusqu’à ce que l’Allemagne
développe un type de verre plus adapté.

Pour fabriquer les yeux en verre on souffle d’abord une sphère blanche sur
laquelle on dépose ensuite l’iris à l’aide de verres colorés. Réussir à
reproduire l’iris d’une personne n’est pas chose facile, c’est un motif
complexe et subtil de couleurs, de rythme et de liens entremêlés. C’est
vraiment un savoir-faire rarissime !

Cette œuvre n’avait pas d’explication, à nous de mettre des mots dessus …

Troisième Oeil 2013 – Fred Barnley

 

Troisième Oeil 2013 – Fred Barnley

 

Troisième oeil 2013 – Fred Barnley

Si vous aimez découvrir ce genre d’objet insolite, vous pouvez également lire ou relire mon article à propos du thermomètre de Galilée !

Nathalie.

La peur de la perle blanche : Dépasser ses blocages

L’angoisse de la page blanche transposée au filage de perle au chalumeau. Parfois il ne s’agit pas vraiment d’un trou noir au creux de la cervelle, mais au contraire d’une profusion d’idées et d’envies, d’ un trop pleins d’images organisées en un désordre sans nom qui paralyse.

L’un comme l’autre, le vide et le trop nous empêchent de créer et l’angoisse de la perle blanche nous envahit. Dans ces moments là, faut-il abandonner ou s’acharner pour obtenir un résultat ?

Selon moi, il vaut mieux couper le chalumeau ce jour là si cela fait plusieurs perles que vous plongez dans l’eau d’énervement. L’énergie n’est pas bonne, mettez vous au repos.

Mais le lendemain il faudra se remettre au travail.

Il serait dommage de laisser ces séances catastrophiques prendre le dessus sur votre savoir-faire et votre créativité.

Aujourd’hui, en me basant sur ma propre experience, je pense pouvoir proposer quelques idées afin de vous aider,si vous aussi vous avez l’impression de vous retrouver dans ce type de situation.

A mon avis il est parfaitement normal de vivre des périodes de doutes, des périodes de grande productivité et des périodes de vide, car réussir à exprimer sa créativité est une aptitude liée aux émotions qui nous traversent, au style de vie que l’on pratique et à la vision que l’on a de ses objectifs.

Mais sur le moment, le vivre et l’accepter n’est pas si évident, car les séances frustrantes s’accumulent et cela amplifie les doutes et le stress.

{Comment dépasser ce stade, comment surmonter cette période creuse ?}

Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’avoir dépassé ce stade et j’ai beaucoup travaillé sur moi pour améliorer cela.

La première étape consiste à intégrer l’idée que l’on est capable de résoudre cette situation soi même, il faut simplement se poser cette question : Que puis-je faire pour améliorer ma situation ?

 Une solution a bien fonctionné avec moi et elle consiste à créer une liste de premier secours. Cette liste est constituée de plusieurs petits plaisirs à cumuler avant de se mettre au chalumeau.  Et de s’en servir autant de fois qu’il sera nécessaire.

Se créer un rituel spécial, pour pouvoir redémarrer, permet de se mettre dans un état d’esprit ouvert et paisible et aura pour conséquence d’augmenter la concentration.

{Ma liste de premiers secours à l’atelier pour retrouver la paix}

– Allumer une bougie

– Brumiser des huiles essentielles (une synergie de préférence)

– Se servir une boisson chaude et apaisante ou rafraîchissante et revigorante

– Ecouter une musique inspirante

– Ranger, trier, organiser

– 5 minutes de méditation

Une fois cette première étape accomplie, généralement on se sent déjà plus détendu, les choses sont plus claires, les tensions sont parties.

Nous pouvons passer à l’étape 2, en fonction de son problème de base, le trop pleins ou le trop vide.

{Face au vide}

Vous êtes devant le chalumeau mais rien ne vient, pourtant vous avez ce bouquin avec toutes ces perles superbes devant vous, vous vous sentez perdu et rien ne vous semble intéressant dans les perles que vous commencez à réaliser.

Je vous l’affirme, vous n’êtes pas vide, vous avez des quantités de sources d’inspiration qui ont influencées votre vie, de votre enfance à maintenant. La musique et ses rythmes, la peinture et ses couleurs, la danse et le mouvement ou encore le sport et son énergie, la magie et son mystère etc …

Cela évoque t-il déjà quelques pistes en vous ?

Si ce n’est pas le cas, voici une liste de secours face au grand vide :  

– Choisissez deux couleurs et du transparent.

– Choisissez une forme : ronde, plate, tube …

– Choisissez un style en particulier : En interne ou en surface … ?

– Choisissez une technique en particulier  : Points ou fils … ?

– Choisissez une finition : Mat ou brillant … ?

Grâce à ces décisions, vous pourrez dresser la carte de votre projet sur un papier, disposez sur votre établis uniquement ce dont vous avez besoin et rien d’autre puis réalisez une perle, voir une série de perles.

{Face au trop pleins}

Vous êtes tellement passionné(e) que vous passez de nombreuses heures à admirer le travail des autres, c’est génial cela vous inspire, cela met en lumière tellement de techniques possibles, que les possibilités deviennent illimitées ! Votre carnet se remplit de croquis et d’idées, votre pinterest aussi, sur instagram vous découvrez tous les jours des dizaines de nouveaux artistes ! Oui mais vous, vous ne savez plus quoi faire de votre verre et votre concentration est quasi nulle. En effet vous passer d’une idée à l’autre car votre feu créatif est bouillonnant d’idées très variées, vous ne savez plus ce que vous aimez, qui vous êtes.

Liste de secours face au pleins :

– Choisissez deux couleurs et du transparent.

– Choisissez une forme : ronde, plate, tube …

– Choisissez un style en particulier : En interne ou en surface ?

– Choisissez une technique en particulier  : Points ou fils ?

– Choisissez une finition : Mat ou brillant ?

Et oui, qu’il soit question d’un vide ou d’un pleins, le mieux à faire selon moi est de se limiter volontairement dans le champs des possibles, dans les prises de décisions, d’épurer son esprit et son établis, afin de favoriser une concentration optimale, afin de s’ancrer réellement dans le moment présent et d’atteindre un petit objectif, celui de réussir à réaliser quelques perles pour cette séance.

Des perles plaisir, des perles faciles, des perles de réconciliation avec soi même.

Accepter les défauts, enfournez votre perle et reprenez un mandrin.

A la fin de la cuisson, observez vos perles de la première à la dernière.

Regardez : Même avec une seule couleur, les possibilités sont nombreuses !

Amusez vous ou profitez de cette experience de reconquête de votre énergie créative pour vous entraîner  à poser des points, des lignes, à maîtriser la chauffe et à jouer avec les reliefs…  

Faites honneur aux perlières qui ont déjà explorées certains motifs, choisissez en un qui vous plait et entraînez vous à prendre du plaisir, comme avec les fleurs en relief par exemple. Ce ne sera pas une création, mais c’est la première étape pour reprendre confiance au chalumeau.

Une autre façon de reconquérir votre créativité est de s’accorder des moments d’exploration en dehors du chalumeau. Le dessin, la peinture, la couture, ce qu’il vous plaira, moi j’aime beaucoup la photographie.

Chaque fois que je prend les perles de verre en photos, je commence quelque part et au fil des photos j’explore de nouvelles propositions…

Et la direction finale, n’est pas toujours celle du départ. Il suffit de savoir observer les zones d’ombre pour comprendre parfois que la solution n’est pas si loin.

Finalement, c’est un processus qui se retrouve dans la pratique du verre filé et de tout autre forme d’art, on commence toujours quelque part et à force d’explorer, de se perfectionner, d’approfondir, des années plus tard on arrive à tout autre chose.


J’espère que mon experience et mes conseils vous aideront dans votre parcours pour vous trouver, vous retrouver, vous épanouir car si vous êtes derrière le chalumeau, c’est que vous souhaitez utiliser votre pouvoir créatif !

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Merci et bonne flamme !

.Nathalie.

Les perles dans l’Art | Le cinéma et les perles, symbole d’immortalité

Quel est le rapport entre la série Stargate SG1, le film Death becomes her et mon blog ? Et bien ce sont les perles, les perles dans l’univers du costume.

La haute couture est toujours une destination qui fait envie pour beaucoup de créateurs. Bien que l’idée de participer un jour à un projet dans cet univers prestigieux me laisse rêveuse, j’ai toujours été fascinée par les costumes de scène au théâtre, par les costumes réalisés dans le monde de la danse, du cinéma ou de la musique. Là où les idées, les personnalités et les corps prennent vie et s’expriment au travers du vêtement. Je trouve que c’est une forme d’expression exceptionnelle, qui fait appelle à de nombreux savoir faire, à des références historiques et culturelles par centaines et dont la symbolique de toutes choses est toujours utilisée avec soins. Car chaque éléments d’un costume est sensé représenter une époque ou un univers, une personnalité, la place d’un personnage dans la société et bien d’autres de choses encore, retranscrites par les couleurs, les textures, les motifs etc… Rien n’est là par hasard et c’est tout ce que j’aime: que les choses aient du sens. Je prend d’avantage conscience de tout cela au fil du temps, depuis que je travaille notamment sur un projet en collaboration avec Claire Gollentz créatrice de l’atelier Pourpre, qui a beaucoup enrichie mes connaissances à ce sujet.

Le costume est donc une approche fantastique pour emmener son propre savoir faire au delà de nos limites et de notre imagination. Par exemple je suis fascinée par les costumes de scène de Bjork dont les créateurs font toujours preuve de beaucoup d’originalité technique et plastique, par les merveilleuses broderies de Michele Carragher sur les costumes de Games of Thrones ou encore par le monde du cosplay, mais automatiquement et systématiquement, mes yeux sont attirés par les perles et leur utilisation dans les costumes.

L’idée d’écrire cette chronique est à la base venue de mon attrait pour les perles que l’on voit sur les tableaux. Mais j’aime l’art et l’Art regroupe tellement d’autres disciplines  qu’il serait dommage de ne pas s’y intéresser. Cet article m’est venue de la série Stargate SG1 et d’un épisode en particulier Princesse Shyla. Mais j’ai remarqué que le premier épisode de la première saison intitulé Children of gods  diffusé le 27 juillet 1997, nous présente le personnage nommé Sha’re, simple humaine, enlevée par Apophis et transformée en Goa’uld. Elle s’élève alors malgré elle au rang de reine. On peut voir sur les image ci dessous les perles qui encadrent son visage. Son costume est inspiré par la mythologie égyptienne mais la dessinatrice  des costumes, Christina McQuarrie assume parfaitement y avoir ajouté des petites touches d’humour.

Le 24 juillet 1998, dans le cinquième épisode de la saison 2 de la série, nous faisons enfin la rencontre de la princesse Shyla. On la découvre tout d’abord lors d’un repas, joliment vêtue de perles sur une tenue asymétrique.

Et puis un peu plus loin ans l’épisode, elle bouleverse ma vie, en portant un poncho de perle par dessus une robe bustier.

J’ai été fascinée par le poncho de perles que porte Shyla. Il faut avouer, que porter un tel poncho serait vraiment super. C’est au delà du bijoux, les perles sont devenues un vêtement à part entière. Et je trouve que c’est simplement magnifique. Les détails notamment, au niveau des épaules et du dos.

Et ce n’est pas sans rappeler Isabella Rossini dans le rôle de Lisle Von Rohman dans le film La mort vous va si bien ( Death becomes her) . Si éventuellement on peut se permettre de reproché un peu de lourdeur au poncho de Shyla, ce n’est pas vraiment le cas pour Lisle. Ici, nous retrouvons bien le thème de la parure de perle pour vêtement, mais ce film réalisé en 1992, propose une vision du poncho légèrement plus aguicheuse, dans le style Chanel des années 80 avec des dorures, des chaines et du clinquant tout étant chic.

Le point commun de ces deux figures et de ces deux derniers modèles est indiscutablement la mythologie égyptienne avec le thème de l’immortalité, un thème qui unie ces deux personnages féminins. Shyla, qui utilise le sarcophage Goa’uld ne vieillit pas et Lisle Von Rohman fête ses 71 ans, mais a l’apparence d’une jeune femme, grâce à la potion de vie qu’elle utilise et vend.

Les deux parures qu’elles arborent, sont à mes yeux une extrapolation de ce que pourrait être la fameuse collerette égyptienne, non pas au temps de l’antiquité mais dans une période plus contemporaine ou encore dans une autre galaxie où les humains déportés sur d’autres planètes ont apportés leur culture et ont évolués avec dans le nouveau monde qui les a accueillis.

Shyla vit dans une pyramide en terre inconnue, Lisle aux Etats-Unis et plus précisément à Hollywood, mais ce qui m’a fait arrivé à cette conclusion c’est que l’on voit clairement l’aunk sur la boite qui contient l’élixir de longue vie de Lisle. J’adore d’ailleurs le détail de l’œuf comme contenant, qui évoque la résurrection comme celui de Karl Fabergé et la couleur bleu qui évoque le ciel et son immensité. J’adore aussi la fiole évidement qui elle aussi porte une collerette…

Quoi qu’il en soit, dans ces deux contextes très différents, on découvre que l’immortalité, n’est pas forcément un cadeau et qu’il y a toujours le revers de la médaille dont il faut se méfier. Car si le sarcophage Goa’uld préserve la vie en apparence, il retire peu à peu l’humanité de l’homme qui s’en sert. Et si, Madeline Ashton succombe à l’élixir de longue vie que lui vend Lisle Von Rohman pour rester jeune, elle doit renoncer à la célébrité et vivre dans la discrétion. C’est tout de même une belle moralité ! On pourrait d’ailleurs croire que l’art est immortel, malheureusement ce n’est le cas, que s’il est protégé. Je pense tout d’un coup aux trésors archéologiques en voie de disparition en Irak et en Syrie actuellement… Mais si je peux croire à quelque chose, c’est que les perles de verre, traversent les âges et cela rend cette discipline d’autant plus magique et symbolique comme le montre l’article consacré à la trouvaille d’un collier de perles de verre de l’ancienne Egypte en 2013, « Cléopatra’s necklace ».

Si j’avais eu le temps, je vous aurais volontiers proposer ma propre interprétation de « la collerette de l’immortalité » car les perles de verre sont vraiment bien plus appropriées dans cette thématique que celles que l’ont voit sur les images de ces films. Mais faute d’avoir pu réaliser ce projet, je vous propose un croquis esquissé à l’instant. En espérant peut-être un jour avoir le temps d’y consacrer du temps. Mais non, je ne prendrai jamais quoi que ce soit qui altérera mon humanité, c’est promis.

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